Voyage (1)

  •         À propos

Bonjour, je m’appelle Erwan et je démarre une aventure d’un an au Japon.
Je suis un Français de 24 ans sans gros bagages universitaires. Je souhaite voyager et découvrir d’autres cultures afin d’élargir mes horizons.
J’ai donc commencé à chercher un endroit pouvant correspondre à mes goûts et passions tout en me sortant totalement de ma routine quotidienne. Mon choix s’est naturellement porté sur le Japon ! Et… pour me soustraire à ma zone de confort… ça aura été efficace !
J’ai donc pris la décision de partir pour 1 an étudier la langue japonaise à Tokyo.

  •         Préparation du voyage

Tout d’abord, il faut en avoir l’idée soi-même ! Je voulais “bouger”, me tester et évoluer en découvrant de nouvelles cultures pour découvrir l’étendue de ma capacité d’adaptation. Je ne partais pas juste pour ça, en même temps j’avais de nombreux objectifs personnels (sportifs, artistiques, sociaux…).

Ça me trottait dans la tête depuis un moment, et le temps et les recherches avançant, je suis tombé sur une agence, Motivist Japan.
Forcément, avant d’aller dans un pays comme le Japon, on a beaucoup de questions. Alors Motivist Japan vous conseille et vous accompagne étape par étape (tout ça gratuitement). Pour moi, ça a été une véritable aide, surtout pour les moments de doute survenus durant certains imprévus dont je vous parlerai plus tard.


Vue-TokyoLe Choix du lieu

Une fois la décision de partir au Japon prise, il m’a fallu réfléchir à plusieurs points

o Quand partir ?
o Avec quel visa partir ?
o Où partir ?

Pour le “Quand partir ?”, à ce moment-là j’avais un poste d’intérimaire de contrôle de qualité qui me faisait gagner convenablement ma vie en travaillant de nuit et pendant les week-ends. C’est justement ce poste qui m’a permis d’acquérir rapidement les fonds nécessaires au voyage. Le problème de financement étant automatiquement réglé, il fallait calculer au bout de combien de temps ma bourse serait assez pleine.

Pour mon budget, je visais un objectif de six mois de marge par sécurité et parce que je ne veux pas travailler tout au long de l’année et pouvoir profiter et visiter autant de choses que possible.
L’objectif était atteint au bout d’un peu plus de huit mois. Je suis donc parti le 8 janvier 2017.
Plusieurs choix de Visa se proposaient à moi, le visa touriste (durée maximale de trois mois), le visa PVT (“Programme Vacances-Travail”, durée maximale d’un an), le visa étudiant (durée en fonction du temps des études mais pour au minimum un an).
Voulant apprendre la langue d’une façon approfondie, et préférant (garder au chaud) le visa PVT pour une période ultérieure, j’ai opté pour le visa étudiant.

Choisir le lieu de mon école a été un choix cornélien, car trois gros choix se présentaient à moi :

o Tokyo, la capitale avec sa vie au rythme soutenu, sa vie cosmopolite.
o Kyoto, pour le côté traditionnel et les gens réputés plus chaleureux que dans le Nord.
o Fukuoka, qui offre en quelque sorte un certain compromis entre le moderne et le traditionnel.

Japan4Je voulais être au milieu de tout et être à un endroit possédant le plus de liaisons possible avec toutes les régions du Japon afin de voyager aisément, et surtout, je voulais un endroit « hyperactif ».
Tokyo a remporté la partie !
Une fois tout ça fixé, le côté administratif a commencé !

Les étapes administratives

L’obtention du passeport (Passez cette étape si vous avez déjà le passeport !)

Pour ça, c’est tout simple : on va dans la mairie la plus proche qui possède une station d’enregistrement et on prend :

o Carte d’identité : original + photocopie
o Une photo d’identité conforme aux normes
o Numéro de pré-demande ou formulaire cerfa n°12100*02 (que vous pouvez présenter après l’avoir rempli en ligne et imprimé ou remplir sur place de façon manuscrite)
o Timbres fiscaux : 86 € (achat en ligne)
o Justificatif de domicile : original + photocopie

Le temps d’obtention varie selon la période où vous faites votre demande, donc on va tabler sur 2 semaines…

L’inscription à l’école

C’est Motivist Japan qui s’est occupé de la paperasserie. J’ai suivi leurs instructions pas à pas. Il y avait pas mal de documents à préparer (copie du passeport, copie du bac, feuilles de paye [si vous ne travaillez pas, ce seront celles de votre garant], photo d’identité, etc.). Je n’ai eu qu’à envoyer les documents, relire les formulaires, les signer et voilà, j’étais inscrit à l’école !

L’obtention du CoE

Avant le visa, il faut un CoE (Certificate of Eligibility) qui permet de certifier de son inscription dans une école japonaise. Ce joli papier est délivré par DHL (ou autre courrier express) par l’école choisie une fois le paiement des frais de scolarité effectué.

Certificat Of Eligibility
COE

J’ai personnellement eu de gros soucis sur cette partie ! Ma banque, pas habituée à faire des virements internationaux, s’est montrée parfaitement incapable de me conseiller et d’effectuer correctement mon virement de 6 000 € vers le compte de mon école. Résultat… toutes mes démarches ont été retardées de 16 jours ! En clair, la procédure a démarré le 29 novembre (date du premier essai de virement). Une fois le paiement effectué, deux semaines ont été nécessaires pour recevoir le CoE et enfin pouvoir faire la demande de visa qui prend cinq jours ! Bref… Tout est bon ! C’est passé ! Mais assurez-vous que votre conseiller bancaire sache bien de quoi il parle… Autrement dit, trouvez la banque proposant le meilleur programme d’accompagnement à l’étranger ! Ce sera par la force des choses la plus safe des solutions possibles.

Le visa !

Direction l’ambassade du Japon ! J’ai fait le trajet directement en voiture (de Mayenne), je me suis garé à deux pas de l’entrée (facile !) pour à peine 5 € de parcmètre et j’ai passé une heure sur place pour donner tous les papiers nécessaires (en comptant l’attente)… Tout était très professionnel, pour ne pas dire froid, c’est une histoire de procédure… En tous cas je suis rentré chez moi avec un petit ticket qui ressemble à un ticket de boisson gratuite de buvette à la fête du village. Ce ticket sert à récupérer votre passeport avec le visa à l’intérieur (ça nécessite également 22 € à ne surtout pas oublier). Je ne pouvais pas retourner le chercher avant de partir et donc, il faut savoir qu’une fois en possession du ticket n’importe qui peut récupérer votre visa à l’ambassade. Donc j’en ai profité et c’est un copain de Paris qui me l’a gentiment récupéré !

Tout était donc prêt pour mon départ… Enfin, presque…

À suivre…

 

Erwan. croquis illus blog